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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 00:13

L’Hôtel de ville est plein ravalement de façade. Il parait que c’est pour des raisons de sécurité.

 

Il est content de le savoir le clocher de l’église que lui si on le laisse dans cet état c’est peut être parce qu’il ne doit pas être dangereux.

 

Je ne peux pas vous dire s’il y avait vraiment urgence à sauver l’Hôtel de Ville ou si les travaux ont été accélérés pour être réalisés avant l’augmentation de la TVA.

 

Je ne sais pas non plus si cela va être fait en éco/rénovation par des rénovateurs.

 

Et oui rénovateur ce n’est pas qu’un parti politique c’est un nouveau métier qui lui a de l’avenir comme l’annonce le rapport Energy Efficiengy in Buildings.

 

Reste que je ne vais pas vous prédire l’avenir de notre Mairie que j’espère plus bleu que rose comme la robe de Cendrillon dans le dessin animé de Walt Disney.

 

Je vais juste vous faire voyager dans le temps et vous projeter dans l’année de son inauguration.

 

En 1923 l’année de son inauguration l’Hôtel de Ville était un bel édifice style Renaissance en PdT (abréviation pour pierre de taille et non pour pomme de terre), de meulière et de brique avec des fenêtres ornées de balcons.

 

Reste que ce qui a beaucoup changé c’est que le sous-sol de notre mairie abritait le commissariat, le bureau de bienfaisance, l’assistance et les allocations non familiales mais les allocations militaires.

 

Au rez-de-chaussée :

Au centre et au bout du hall : l’escalier d’honneur,

A droite : la salle de justice et son greffe,

A gauche : les contributions directes.

Désolée ce n’est pas un cours politique mais juste un constat architectural.

 

En haut de l’escalier des peintures de Loÿs Prat qui représentent une visite de Marie-Antoinette au Moulin-Joly (non Marie-Antoinette n’est pas une people de la télé-réalité qui visite le collège) et une autre toile : le couronnement d’un athlète (non ce n’est pas Sébastien Chabal qui reçoit la Rugby world cup).

 

Reste que j’ai du mal à suivre la logique du choix de ces deux sujets pour l’athlète c’est surement un clin d’œil aux préparations des jeux olympiques de 1924 mais pour l’Autrichienne est-ce un hommage de la République à celle qui lui a donné son cou.

 

A l’entresol : la recette municipale et le bureau de la voirie et sur la gauche le service de l’état civil, la gestion des cimetières, l’enseignement, le service de l’enregistrement et les bureaux de l’hygiène, en quelque sorte toutes les missions obligatoires qui reviennent aux communes.

 

C’est aussi à l’entresol que se situent le bureau du Maire et ceux de ces adjoints.

 

Adjoints au masculin car pour le droit de vote la gente féminine peut remercier les Sénateurs qui en 1925 ont repoussé leur droit de vote proposé par les Députés.

 

Au 1er étage : l’étage « noble » avec la salle des fêtes et des mariages et son plafond décoré par le peintre Paul-Albert Laurens et attenante à cette salle la salle des séances du Conseil municipal et celle des commissions.

 

Aux 1er et 2ème étage : le bureau du Secrétaire général et les services des contributions, du cadastre, des pupilles de la Nation, l’Office des Habitations à Bon Marché (l’ancêtre de Colombes Habitat Public et non celui du magasin Rive Gauche).

 

Et au 3ème étage sous les toits, l’économat,  les Archives, la comptabilité et le bureau des mutations.

 

Et sur le clocheton les colombes qui regardaient de haut Monsieur le Maire Architecte Chavany et les notables en chapeau haut de forme couper le ruban de l’inauguration et indiquer que la construction de la Mairie avait couté 620 000 francs.

 

Cela nous laisse rêveur 620 000 francs.

hotel.JPG

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 20:54

 COLOMBES : comme le pont d’Avignon le pont de Bezons en a vu de toutes les couleurs

 

 

Pour ma commune je suis une vieille personne puisqu’à partir de 54 ans je suis un « sénior » et que je peux m’inscrire au Conseil des Sages ainsi que pour les activités intergénérationelles et depuis 2009 mettre en colocation mon appartement avec un jeune de moins de 30 ans sans être taxée de cougar.



Je vais plutôt me cantonner dans le rôle de grand-mère qui consiste à vous transmettre ce qui se passait au temps jadis et pour aujourd’hui sans lui faire un pont d’or vous raconter l’histoire non du pont d’Avignon mais celle du pont de Bezons.

 

Avant le XIXème c’était en BAC que l’on traversait la Seine de Colombes à Bezons maintenant c’est avec la BAC que certains font ce même trajet mais à cette date Bezons n’était qu’un petit village de 550 personnes.

 

Pour faciliter les échanges qui à cette époque étaient de fruits et de légumes, il fut décidé de construire un pont dans le prolongement de la route de Paris qui traversait déjà Colombes.

 

Ce pont était en bois avec des piliers en pierre et fait par une main d'œuvre pas chère car c’était des prisonniers autrichiens que l’on avait mis à la tâche.

 

L’inauguration en 1811 par contre fut fait en fanfare et par l’Empereur Napoléon 1er lui-même.

 

En 1844 pour permettre le passage de charges plus lourdes que nos fruits et légumes on lui fit un tablier (pas de cuisine) mais métallique et une belle chaussée pavée (de bonnes intentions aussi).

 

La guerre de 1870 comme toutes les guerres ne font pas bon ménage avec les ponts. Il fut détruit par les Français côté Colombes et par les Allemands côté Bezons pour finir avec deux arches sur sept et trois piliers sur six.

 

Et rebelote à la fin du printemps 1940 en pleine exode l’armée française le fit sauter et là c’est les Allemands qui le remirent en état quelques mois après.

 

Comme pendant la guerre l’acier était inaccessible le pont fut rebâti en béton armé (normal que même le béton est armé pendant la guerre). Ce projet s’appelait Caquot (et non Kapo).

 

Il là encore il ne fit pas long feu.

 

Il fut de nouveau détruit et ceci juste avant la fin de la guerre.

 

En 1947 l’on ne coupa plus les ponts entre Bezons et Colombes;

 

Il fut reconstruit à nouveau et il fut baptisé du nom du Directeur des Ponts et Chaussées « Jacques Boulloche »  (non je n’ai pas fait de faute d’orthographe dans son nom).

 

Reste que tout le monde continue à l’appeler le pont de Bezons même nos Elus des deux côtés du pont.

PONT 

 

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plumedecolombe - dans Ville
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 21:14

 

 

C’est dur de voir dans le site de la ville de Colombes rubrique :

Pharmacies de garde mois de novembre

pour le dimanche 6 une pharmacie de mon quartier qui a fermé ses portes définitivement en juillet.

http://www.colombes.fr/fr/solidarite-sante/pharmacies-de-garde/index.html

 

Il y a encore en France environ 23 000 officines (en moyenne une pour 2 700 habitants) et en 2009, 72 706 pharmaciens dont 65 % sont des femmes.

  

Pour les Pharmaciens titulaires d’officine  :
- 30,9% des pharmaciens ont plus de 55 ans
- la moyenne d’âge des pharmaciens titulaires (49,1 ans) est plus importante que celle de l’ensemble des pharmaciens (46,2 ans) ;
- le nombre de pharmaciens titulaires diminue légèrement (0,78 % ; 27 857 inscrits en 2010).



Les pharmacies assurent une permanence de soins, en effectuent les gardes de nuit, dimanche et jours fériés.



Selon un sondage Ipsos réalisé en 2010 un pharmacien sur cinq craint de devoir céder ou cesser son activité dans les cinq ans à venir pour des raisons économiques.

 

Voir : LIQUIDATION JUDICIAIRE,

pour un commerce de mon quartier moi cela me rend malade.

 

pharmacie.JPG

 

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plumedecolombe - dans Ville
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 16:36

ecole.JPG

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plumedecolombe - dans Pays
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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 20:21

Les gens du voyage se racontent de génération en génération l’histoire de leur peuple.

 

Ils étaient il y a fort longtemps non des hommes mais des oiseaux qui vivaient loin du monde, à la cime des montagnes et au plus près des cieux lorsqu’un jour migrant vers un climat plus doux ils aperçurent entre les nuages un palais.

 

Ce palais scintillait au soleil et comme un miroir pour les alouettes il les attira.

 

Les habitants de la citadelle étaient les oiseaux de basse-cour flattés de voir se poser en leur demeure de si jolis plumages.

 

Afin de les retenir en leur pays ils les couvrirent de bracelets, de pierreries et de chaînes d'or.

 

Un seul d’entre eux refusait les présents car il savait que l’hiver arrivait et qu’ils ne pouvaient rester plus longtemps dans cette contrée.

 

Mais rien ni fit les flatteries les enivraient comme du bon vin et des liqueurs.

 

Il savait bien l’oiseau que ces cajoleries ne cachaient que jalousie et duperie, que ce palais n’était qu’une cage dorée.

 

Alors il s’éleva seul dans le ciel et entama un chant de désespoir et de douleur.

 

A ce chant son peuple se réveilla mais qu’il ne pouvait plus voler le poids de leurs bijoux et de leurs agapes les collait au sol et les rendaient aussi lourds que les oiseaux de basse-cour.

 

Et c’est ainsi que les oiseaux tsiganes se transformèrent en homme.

 

Reste que les gens du voyage ont en mémoire le chant de désespoir, l’esprit de la liberté et du vent… mais aussi une plume pour vous raconter cela.   

 GITA.GIF

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plumedecolombe - dans Parabole
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 13:56

La cité Gabriel Péri/Estienne d’Orves : au passé, au présent, au futur

 

 

Les immeubles de la pointe de la rue d’Estienne d’Orves et de la rue Gabriel Péri (près de la place du Souvenir) ont été construits dans les lieux-dits « Le Moulin » et « le Pont de la Croix ».

 

Le haut de la rue Gabriel Péri avec les siècles a souvent changé de nom . La rue s’est appelée avant 1818 rue Chevache et rue Trousse-Vache puis rue de Nanterre avant de devenir la rue Gabriel Péri.

 

Et oui ,il y a bien longtemps c’était par ce chemin que les fermiers conduisaient leurs vaches aux pâturages du lieu-dit « la Prairie » terrain situé près de la Seine, face à l’Ile Marante.

 

A la jonction de la rue Gabriel Péri et de la rue de Bezons (l’actuelle rue Salvador Allende) s’érigeait un calvaire d’où son nom de la Porte de la Croix. La porte de la Croix était une des huit portes des ‘enceintes’ qui permettaient d’accéder à notre village.

 

A l’emplacement de l’ancien cimetière il y avait un Moulin et vers la place du Souvenir depuis le XVème siècle un couvent qui fut repris au XVIIIème par des Sœurs.

 

Mais comme tout Colombes a évolué et dans les années de grandes urbanisations en 1969 la cité Gabriel Péri/Estienne d’Orvets est sortie de terre sur l’îlot 1.

 

L’immeuble près de la place du Souvenir est l’œuvre des Architectes Braslawsky qui ont aussi construit la cité des Grèves.

 

Le bâtiment U2 fut mis à la location et les bâtiments U3 et U4 à l’accession à la propriété.

 

Les immeubles U6 et U1 de 18 étages et qui regroupent chacun 101 appartements sont eux de l’Architecte J.M Laffont qui est aussi le Maitre d’œuvre de l’Hôpital Louis Mourier.

 

Reste que le bâtiment est forme de barre est une création de l’Architecte/Urbaniste Jean Hébard l’auteur de l’église Saint-Pierre Saint Paul de Colombes.

 

Il y eu un temps pour la construction et maintenant il y a un temps pour la rénovation ce qu’a entrepris Colombes Habitat Public pour ses immeubles.

 

Mais d’autres travaux et ceci sur l’Ilot 26 près de l’école Marcel Pagnol sont en projet.

 

Allons-nous épargner les petits chalets (l’habitation des athlètes des jeux olympiques de 1924) qui s’y trouvent?

 

Où vont-ils disparaitre comme le stade ?

 

La conjugaison va-t-elle se faire alors au passé, au plus-que-parfait ou à l’imparfait?

26.JPG

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plumedecolombe - dans Ville
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 12:47

 

Suite à l’annulation par le Conseil d’Etat d’arrêtés municipaux qui souhaitaient réglementer l’implantation des antennes-relais sur leur commune au nom du principe de précaution (Charte de l'environnement) je me suis posée des questions :

 

Quelle est la position de mes Elus municipaux sur les antennes téléphoniques ?

 

Où sont exactement les antennes-relais, sont-elles implantées dans le domaine public, sur les terrasses des logements sociaux ou sur les toits des habitations privées?

 

Reste que pour qu’une copropriété opte pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile sur le toit de son immeuble il faut l'unanimité en assemblée générale.

 

Mais pour les logements sociaux il faut la validation de qui ?

 

La redevance versée par les opérateurs à ceux qui acceptent ces antennes sur leur toiture est de combien ?

 

L’autorisation est renouvelable tous les combien ?

 

 Lors du lancement des Assises de Colombes pour une ville écologique le 1er décembre 2008, juste pour reprendre l’intervention de Dominique Voynet qui abordait ce sujet :

« Est-ce qu'on soigne des symptômes, des maladies ou est-ce qu'on agit sur des conditions de vie, sur les facteurs d'environnement, sur les conditions de travail, pour être le plus souvent possible en bonne santé ?

Est-ce qu'on fait un lien entre l'évolution de notre alimentation, la diffusion des antennes relais, l'usage banalisé des pesticides, la dégradation des conditions de travail et l'apparition de certaines pathologies, ou pas ? »

   

Dans le blog Agenda 21 de ma ville en 2009 une proposition de Bernard, un contributeur proposait de :

«   Rendre public (conseil de quartier, affichage, internet) l'implantation des antennes-relais téléphoniques et ne pas en accepter l'installation à proximité de certains lieux comme les écoles.

Mieux informer les habitants, notamment en utilisant le site internet de la Ville, sur la qualité de l'eau, de l'air, du bruit, sur le suivi des établissements classés dont les bilans de la turbine EDF… »

   

Là je suis sur la même longueur d’onde de ces deux intervenants.

 

J’aimerais bien un peu plus de transparence car j'ai trois immeubles avec antennes-relais qui entourent mon nid.

 

Reste que pour une colombe l’antenne-relais ce ne sera jamais son perchoir préféré.

RELAIS-copie-2.JPG

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plumedecolombe - dans Ville
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 19:54

Ségolène et le pot aux Roses

 

 

Ségolène dans son Pays

Bien posée dans sa bravitude

Prétendait arriver sans encombre à être élue

Légère de ses voix même en déconfiture

 

Elle va drapée de ses certitudes

Notre Charentaise ainsi déchaussée

Compte déjà passer députée

Pour tout le prix de ses avancées

 

Accrochait un cent de voix, faisait triple associé

Il m’est, disait-elle, facile

De rallier des associés à ma cause

Le Hollande sera bien habile

 

S’il ne m’en laisse assez pour avoir le perchoir

Le PS à s’engraisser coutera peu d’euros

Il sera à enlever grace à la Lilloise

J’aurais en le bradant, les démagos en poupe

 

Et qui m’empêchera de mettre en mon étable

Vu le prix dont il est, le centre et le front de gauche

Que je verrais monter au milieu du troupeau ?

Ségolène là-dessus saute ainsi transportée 

 

Les voix ne sont pas roses : adieu perchoir, gloire et électeurs

La Dame ne sera pas députée mais plutôt dépitée

Sa fortune ainsi répandue,
C'est la faute à ce banni,


En grand danger d'être battue.

Ceci dans la tradition du gout
Le récit en farce en fut fait :
On l'appela le Pot aux Roses

 

Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Hollande?
Même quand elle est seule, elle fait au brave un défi
Elle exalte : je veux détrôner Falorni!


Mais qu’on m'élit Royal, mon brave peuple m'aime

 

 

sego.JPG

Je vais couper l'Olivier pour m'en faire un diadème

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plumedecolombe - dans Pays
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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 13:44

COLOMBES : Qui a peur des syndicats réformistes ? C’est pas nous, c’est pas nous 

 

 

 

Y aurait-il comme un conflit d’intérêts lorsqu’un Maire et son Adjoint en charge du personnel ont eu des responsabilités syndicales dans une vie antérieure, pour accorder l’installation d’un nouveau syndicat de communaux dans leur ville ?

 

Il est compliqué d’ouvrir son "pré carré" à la concurrence.

 

Et oui c'est difficile de concéder l’implantation d’un syndicat réformiste et autonome qui risque de faire concurrence à leur "ancien amour".

 

"Ancien amour" qui n’a de plus peut être plus toute sa liberté d'action.

 

Avoir été dans la même commune un délégué syndical de Communaux et passer suite à une élection Maire adjoint au personnel, il faut le faire et l’assumer.

 

Cela aurait pu être une très bonne chose pour les Fonctionnaires de voir leur  syndicaliste devenir leur décideur.

 

Mais en est-ce le cas ?

 

Reste que les élections professionnelles dans la fonction publique territoriale comme les Municipales se tiennent  en 2014 et tout peut aussi charger.

ur 

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plumedecolombe - dans Ville
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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 20:47

COLOMBES : les personnes à mobilité réduite roulent-elles sur l’or ?

 

Certaines villes ont pris l'initiative d'exonérer les personnes à mobilité réduite du stationnement payant. Cette démarche semble légitime et sociale et mériterait d'être généralisée dans toute les communes.

C’est Monsieur le Maire qui peut choisir d'exonérer du paiement du stationnement certaines catégories d'usagers.

De ce fait, il peut ainsi décider de la gratuité des emplacements de stationnement réservés ou pas aux personnes handicapées.

La police de la circulation et du stationnement relève de ses compétences propres.

C’est une mesure qui ne regarde que la libre administration sa commune.

Il en a de la chance ce Maire de pouvoir prendre à lui seul une mesure aussi solidaire et facilitatrice d'intégration des personnes à mobilité réduite qui vivent souvent aussi une situation financière fragilisée.

Il n’a même plus dans ce cas à adapter ses horodateurs pour les rendre accessibles  et pratiques d’utilisation pour une personne handicapée (les instructions figurant sur les horodateurs doivent être lisibles tant en position assise qu'en position debout et  les commandes du dispositif de paiement doivent être situées entre 0,90 mètre et 1,30 mètre du sol…).

Ah mais nos flambant neufs horodateurs sont peut être conformes ?

 

Alors dans ce cas faire payer les personnes à mobilité réduite c’est une volonté municipale programmée?

handi.JPG

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  • : Une colombe bavarde comme une pie mais qui n’est pas un oiseau de mauvais augure. Reste que si elle est en colère elle vous volera dans les plumes mais sans vous donner des noms d’oiseaux. Vous ne pourrez pas lui rogner ses ailes. Elle vole juste de ses propres ailes et elle ne se les brule pas. Plume de colombe juste un peu oiseau rare et drôle d’oiseau à la fois.
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