Une colombe bavarde comme une pie mais qui n’est pas un oiseau de mauvais augure. Reste que si elle est en colère elle vous volera dans les plumes mais sans vous donner des noms d’oiseaux. Vous ne pourrez pas lui rogner ses ailes. Elle vole juste de ses propres ailes et elle ne se les brule pas. Plume de colombe juste un peu oiseau rare et drôle d’oiseau à la fois.
Puisque nous sommes en plein Plan Local d’Urbanisme faisons un petit tour dans l’urbanisation de ma ville.
Au XIXème siècle il y avait dans ma commune un centre ville « principal » et des petits centres existaient dans différents quartiers.
Les habitants se sont vite installés aussi près des points de contact comme les gares, les ponts ou les bacs… Bon pour les bateaux cela serait difficile à notre époque le transport fluvial n’est pas d’actualité dans le Plan de Déplacement de Colombes.
La banlieue au XIXème siècle était en pleine industrialisation ce qui fait qu’entre 1881 et 1891 la population a doublé.
Les habitations du vieux village ayant des logements à bas prix elles ont vite été surpeuplées. Il a fallu alors construire dans les quartiers. Les Parisiens plus aisés eux y ont fait construire leur maison « de campagne ».
Même si nous sommes à 20 minutes en train de Saint-Lazare, nous étions encore un lieu de villégiature.
Pour leur part les immeubles de rapport commencent à pousser dans les quartiers pavillonnaires mais ils essayent de se fondent dans le paysage en ayant le même style que les pavillons adjacents.
Dans les années 1920 la loi Loucheur et Ribot est votée et c’est le lancement de la construction à bon marché. Les constructions de la rue de Strasbourg, de la rue de Metz et des Cerisiers voient le jour.
Plus tard entre les années 1950 à 1960 apparaissent les petites résidences comme celles de la rue des Arts, de la rue de l’Agriculture et de la rue Paul Bert.
Dans les années 1960 à 1970 c’est moins romantique c’est les tours et les barres et nos grands ensembles qui sortent de terre, les Fossés-jean, la cité Gabriel Péri/Estienne d’Orves …
Je ne vous parle pas des constructions qui viennent par la suite autour du boulevard Charles de Gaulle qui sont déjà en réhabilitation, ni bien plus récemment de la construction des petits immeubles du village au centre ville.
Et maintenant nous allons vers quoi : vers la maison particulière, les petites résidences ou les hautes tours…
Moi personnellement je préfère mon nid mais s’il n’y a plus de jardin je vais nicher où ?