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Une colombe bavarde comme une pie mais qui n’est pas un oiseau de mauvais augure. Reste que si elle est en colère elle vous volera dans les plumes mais sans vous donner des noms d’oiseaux. Vous ne pourrez pas lui rogner ses ailes. Elle vole juste de ses propres ailes et elle ne se les brule pas. Plume de colombe juste un peu oiseau rare et drôle d’oiseau à la fois.

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COLOMBES : des tombes et des habitats indignes

COLOMBES : Des tombes et des habitats indignes

 

Page 36 du Mosaïque de février 2012 la Chargée de valorisation du patrimoine de la ville de Colombes a indiqué qu’Olga Paley était enterrée à l’ancien cimetière. Bon ce n’est pas un scoop l’inhumation a eu lieu en novembre 1929. Reste que ce qui est un scoop c’est que la ville a une Chargée non du patrimoine mais de sa valorisation.

 

Il a besoin d’être valorisé notre patrimoine local ?

 

Là il est même directement russe et bien enseveli notre patrimoine.

 

Puisque les tombes d’immigrées aristocrates interpellent la commune je vais vous parler des autres immigrés qui sont venus s’installer dans la ville dans ces mêmes années.

 

En 1911 sur 22 735 Colombiens 1 101 personnes étaient d’origine étrangère et en 1931 sur 57 098 habitants ils étaient 5 196 à ne pas être nés en France.

 

Olga Paley logeait peut être dans des hôtels particuliers sur Boulogne et Paris. Nos travailleurs  immigrés colombiens vivaient eux au Petit-Colombes. Dans les registres des hôtels de ce quartier on y a relevé 50 noms de travailleurs d’origine polonaise, tchèque, allemande, italienne et portugaise... Sur le secteur Buffon un hôtel hébergeait 40 hommes d’origine algérienne (à cette équipe l’Algérie était un territoire français).

 

Ces immigrés demeurant sur la ville ont participé à la construction vers 1920 des Habitations Bon Marché de note commune.

 

Olga Paley pour sa part participait elle aussi à l’expansion du Bon Marché mais là ce n’est pas les logements c'est le magasin parisien.

 

En 1962 il a été  recensé sur la ville 4,6% d’étrangers.

 

Mais c’est seulement en 1966 que l’habitat indigne que l’on appelait à l’époque les bidonvilles commençait à disparaitre rue Paul Bert, rue Maréchal Joffre et sur le quartier du Petit-Colombes, rue des Côtes d’Auty, rue de Metz, rue Colbert, rue Gabriel Péri et bien sur aux Canibouts pour être remplacer par des HLM.

 

Ces habitants là sont aussi enterrés dans nos cimetières.

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B
<br /> Et le square Médéric, les chaussées défoncées de la cité Gabriel Péri comme ses espaces verts détruits ne sont pas décrétés espaces publics<br /> INDIGNES avec obligation du propriétaire de les rénover<br />
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