Une colombe bavarde comme une pie mais qui n’est pas un oiseau de mauvais augure. Reste que si elle est en colère elle vous volera dans les plumes mais sans vous donner des noms d’oiseaux. Vous ne pourrez pas lui rogner ses ailes. Elle vole juste de ses propres ailes et elle ne se les brule pas. Plume de colombe juste un peu oiseau rare et drôle d’oiseau à la fois.
COLOMBES : Le Plan Local d'Urbanisme et les yourtes
Madame Cécile Duflot, Ministre de l'égalité des territoires et du logement a trouvé une réponse à la crise du logement: la yourte.
En tant qu'installation destinée à l'habitation principale, la yourte est considérée comme une construction si elle présente, en raison de sa destination, une conjonction de critères de durabilité et de permanence.
Les caractères de durabilité et de permanence, qui permettent un lieu de vie et de résidence, s'analysent en fonction de l'équipement de la yourte : réseaux individuels (panneaux solaires, dispositif de pompage d'eau d'un puits, évacuation des eaux usées intérieures par un bassin phyto épuration) et équipements intérieurs (évier, toilettes sèches, système sommaire de douches, poêles).
La yourte destinée à de l'habitation principale est soumise au droit commun des constructions : déclaration préalable jusqu'à 20 m2 de surface de plancher et au permis de construire au-delà.
Elle ne peut, néanmoins, être implantée que dans les secteurs constructibles conformément aux règles applicables dans la zone concernée.
Dans l'état actuel du droit, il appartient donc au Maire concerné d'établir une carte communale ou bien d'envisager un plan local d'urbanisme (PLU) pour analyser et organiser les projets d'écovillages composés de ce type d'habitats alternatifs dans la mesure où ces habitations s'avèrent compatibles avec un développement équilibré de la commune.
Après les éco-quartiers, les maisons et les immeubles en façade bois l’on va peut être bientôt avoir la possibilité de mettre des yourtes à Colombes.
Et comme dirait un proverbe du peuple mongol :
Pour protèger une rose, le jardinier devient l'esclave de mille épines.
http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-11576QE.htm