Une colombe bavarde comme une pie mais qui n’est pas un oiseau de mauvais augure. Reste que si elle est en colère elle vous volera dans les plumes mais sans vous donner des noms d’oiseaux. Vous ne pourrez pas lui rogner ses ailes. Elle vole juste de ses propres ailes et elle ne se les brule pas. Plume de colombe juste un peu oiseau rare et drôle d’oiseau à la fois.
COLOMBES : les effets « quartiers »
En quoi le fait d’habiter dans un quartier influence-t-il ses choix individuels et ses décisions personnelles?
Le fait de vivre dans un quartier donné, qu’il soit favorisé ou défavorisé, choisi ou imposé par la vie, a-t-il un impact sur les performances scolaires, le choix du parcours professionnel, le comportement électoral, l’attirance vers la délinquance ?
Est-on à la merci de l’influence de ses voisins, de ses copains de classe, du milieu enseignant... ?
Le fait de demeurer dans tel ou tel quartier nous fait-il adopter des comportements spécifiques, nous fondrons dans un moule?
La qualité des services publics, sa position géographique du quartier dans la ville ou sa réputation sont-ils tous objectifs ou suggestifs ?
Devons-nous accepter les préjugés qu’ils soient positifs ou négatifs des habitants extérieurs de notre quartier sur notre identité ?
De toute façon en milieu urbain nous habitons tous un quartier voir même pour Paris, Lyon, Marseille un arrondissement.
A Colombes nous avons peut être maintenant 10 quartiers et à une époque 7 villages,
reste que nous nous sommes tous des Colombien(ne)s.
J'offre à votre attention ces introspections de sociologue, dont je n’ai pas de réponse toute faite.
Vous avez QUARTIER LIBRE pour y réfléchir.