Une colombe bavarde comme une pie mais qui n’est pas un oiseau de mauvais augure. Reste que si elle est en colère elle vous volera dans les plumes mais sans vous donner des noms d’oiseaux. Vous ne pourrez pas lui rogner ses ailes. Elle vole juste de ses propres ailes et elle ne se les brule pas. Plume de colombe juste un peu oiseau rare et drôle d’oiseau à la fois.
COLOMBES va faire sa rentrée des classes
La rentrée des classes arrive à grands pas alors pour faire plaisir aux instituteurs(trices) enfin aux professeurs des écoles ainsi qu’aux Directeurs(trices) puisque j’ai l’impression de les avoir tous retrouvés dans des listes de soutien de candidat à diverses élections, je vais prendre ma plume et de l’encre pour faire un retour en arrière soit sous la 3èmerépublique entre 1887 lorsque Jules Grévy était Président de la République et qu’il dut démissionner suite au scandale des légions d’honneur distribuées entre "amis" et 1914 soit à l’arrivée au pouvoir de Raymond Poincaré qui refusa lui de respecter le désistement républicain de gauche et qui fut élu avec les voix de droite.
Les hommes changent mais les pratiques sont dans un éternel recommencement.
Revenons à nos moutons, soit à Colombes, entre 1886 et 1914.
Sa population augmente et de ce fait sa politique de scolarisation évolue.
Les groupes scolaires sortent de terre pour les Monts-Clairs c’est en 1889, Jeanne d’Arc en 1898 et Henri Martin en 1905.
Mais c’est en 1906 que par décret du Président de la République l’école des Champarons devint Victor Hugo, les Monts-Clairs prirent le nom de Lazare Carnot et le groupe scolaire de la rue de Nanterre (l’actuelle rue Gabriel Péri) celui d’Henri Martin.
Au XIXème siècle les écoles dites primaires étaient divisées en trois niveaux : le cours élémentaire, moyen et supérieur et l’école était obligatoire de six à treize ans.
Dans nos écoles publiques les élèves y apprenaient, l’orthographe, la grammaire, l’arithmétique, la géographie, l’histoire de France, la morale, l’instruction civique, les leçons de choses (cours de sciences), le dessin, le chant et l’on y pratiquait la gymnastique et les travaux manuels…
A Colombes nous avons maintenant une vingtaine d’écoles maternelles (je suis désolée mais avant 1881 l’école maternelle s’appelait l’Asile communal), un peu moins d’écoles élémentaires, six collèges et trois lycées.
Reste que nous n’avons pas le même nombre d’habitants et nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin puisque le Plan Local d’Urbanisme nous promet de nous entasser un peu plus.
Ceci principalement aux périphéries des lignes de transport pour surtout ne pas aller vers l’étalement urbain, mais c’est une autre histoire...